La raison ? Elles seraient considérées comme « facteur d’organisation » ou pratiquées pour « optimiser les coûts de production » dans les cliniques privées, selon une étude de la Fédération hospitalière de France (FHF), qui regroupe les hôpitaux publics.
Le recours à la césarienne, planifié, permet de réduire le nombre de gardes de nuit et de week-end. « Un taux raisonnable, inférieur à 30 %, est un critère de qualité autant pour l’établissement que pour la santé des femmes », observe Damien Subtil, chef du pôle obstétrique du CHU de Lille.
Les enfants nés par césarienne ont davantage de problèmes respiratoires et d’asthme, et le taux de mortalité de la mère est 3,5 fois supérieur.